Un bébé après 40 ans


Un bébé après 40 ans©

Avoir un enfant, après 40 ans, devient presque banal par les temps qui courent. Les modes de vie évoluent et de fait, les grossesses sont retardées. Malgré les risques que cela peut engendrer aussi bien sur la maman que sur le bébé, certaines femmes se lancent. Dziriya magazine est allée à la rencontre de deux d’entre-elles pour partager avec vous leurs expériences miraculeuses.
Par Darine Habchi

Faire un enfant après 40 ans est souvent déconseillé. Pourtant les progrès liés à la science permettent à de nombreuses femmes d’avoir la possibilité de fonder une famille ou de la compléter par un nouveau membre. Aujourd’hui de plus en plus de femmes, sont amenées à avoir des grossesses de plus en plus tardives, à cause notamment d’études prolongées ou de plans de carrières bien ficelés. Être enceinte à 40 ans, de nos jours est un réel phénomène de société et il est de plus en plus courant. L'avancée de la science, telles que les moyens de contraception qui ont permis de retarder la date de la première grossesse, ou encore le recours à la procréation médicalement assistée, permettent ainsi aux femmes dont le taux de fécondité est très faible d'espérer pouvoir avoir un enfant après 40 ans. Tous ces éléments ont laissé le choix à de nombreuses femmes d'avoir un enfant lorsqu'elles le souhaitent. Outre les grossesses exceptionnelles, à l'image de ces femmes mettant au monde un enfant dont elles pourraient être la grand-mère, au-delà de 40 ans, il est déconseillé, d’avoir un enfant, notamment lorsqu’il s’agit du premier. L’horloge biologique étant bien entamée, le taux de fécondité est plus faible. Par ailleurs, avoir un enfant après 40 ans peut, non seulement, mettre en danger la future maman, mais aussi le futur enfant. Malgré cela, et comme rien n’est plus beau que le fait d’enfanter, bien des femmes tentent, et ont parfois, de belles surprises.

«Je ne m’en croyais plus capable»
Fadela, 42 ans est maman d’un jeune homme de 19 ans et d’une petite fille de 2 ans. « J’ai eu mon premier enfant, assez jeune. J’ai longtemps attendu l’arrivée de mon second enfant. Comme bon nombre de femmes, je souhaitais avoir une petite fille, quelques années après mon fils. Avec mon mari nous avons essayé un nombre incroyable de moyens mais aucun n’a été efficace. Finalement, nous avons continué de prier Dieu pour en avoir un autre. Les années ont passé avec la résignation de n’avoir pas eu d’enfants. Nous étions comblés par notre premier enfant et remercions Dieu malgré tout, de nous l’avoir donné. Malgré cela, nous avions comme un goût d’inachevé en nous. Nous avons continué d’espérer, sans que cela ne représente une obsession pour nous. Dieu nous a entendus, el hamdoullilah ! Je suis tombée enceinte, d’une petite fille. J’étais totalement dans le déni et n’avais aucun signe de grossesse, ni aucun symptôme. Je ne m’en croyais plus capable. Je poursuivais ma petite vie comme à l’accoutumée. Jusqu’au jour où, me sentant faible j’ai demandé à mon médecin de me prescrire des analyses sanguines. Celles-ci ont révélé ma grossesse. Je n’y croyais pas, je me demandais même si le laboratoire ne s’était pas trompé. J’ai donc réalisé aussitôt un test de grossesse qui était positif. Là, je n’avais plus aucun doute. Nous étions aux anges mon mari et moi et depuis, je ne quitte plus ma petite fille, sauf pour aller travailler. J’ai demandé l’aménagement de mon temps de travail, mais malgré cela, j’éprouve beaucoup de mal à me séparer de ma petite, chaque matin », confie cette maman.

Être maman est une expérience unique que de nombreuses femmes souhaitent vivre un jour et ce, même se cela arrive de manière tardive.

«Je me voyais trop vieille»

Souhila, 49 ans, maman d’un petit garçon de 18 mois. « Je me suis mariée tard, à l’âge de 39 ans. L’âge auquel, la fécondité décline. Je n’avais pas vraiment d’espoir d’avoir un enfant. J’étais heureuse d’avoir épousé, un homme merveilleux. Je me disais qu’au moins, je n’avais pas perdu mon temps à attendre et que si je n’avais pas d’enfant c’est certainement du fait que Dieu en avait décidé ainsi pour nous. Lorsque je l’ai appris, j’étais totalement abasourdi, d’autant qu’à l’échographie, le médecin était persuadé qu’il s’agissait d’un kyste aux ovaires. Cependant, lorsque j’ai présenté les examens à mon gynécologue, il m’a immédiatement ordonné de cesser de prendre les médicaments destinés à faire disparaître le kyste mais aussi de réaliser une prise de sang pour vérifier si j’étais bien enceinte. Ma grossesse fut alors avérée. Imaginez mon état d’esprit, au bout de dix ans de mariage ! Je n’avais jamais espéré avoir un enfant et encore moins, à 47 ans passé ! Je me voyais trop vieille. Ma grossesse s’est bien déroulée, même si elle était surveillée. Par précaution, j’ai accouché par césarienne. Aujourd’hui, mon petit garçon et moi, sommes en excellente santé. J’aurais cependant aimé avoir au moins, dix ans de moins, pour pouvoir courir avec lui, plus tard, m’amuser… Mais j’espère que Dieu me donnera une longue vie afin de pouvoir lui offrir la meilleure éducation qu’il puisse être », confie cette heureuse maman.


Par Darine Habchi - 30/01/16

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Les commentaires

  1. Avant les femmes avais niya et elle ne souciaient fe rien elle faisais confiance en ALLAH elle etait enceinte jusqu'à 50 ans pu olus et pour la plus part il ni avais pas de problème

    1. carrément flippant de lire ça.